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DERNIÈRES PHOTOS DE ZAC !

  16 Déc 2017         Posté par zacefrance

Récemment, Zac a réalisé une nouvelle interview. Il évoque The Greatest Showman, sa carrière, son enfance.. Je vous laisse découvrir la traduction ci-dessous.

Sarah Linn : Vous avez vu The Greatest Showman pour la première fois le 8 décembre. Qu’en avez-vous pensé ?

Zac : J’étais assis à côté de ma mère. Cela m’a ramené à ce sentiment de joie que j’ai toujours eu concernant la musique et les comédies musicales. Michael Gracey a vraiment accompli ce qu’il avait l’intention de faire, ce qui consistait à faire une comédie musicale vraiment originale, ce qui est très, très difficile à faire de nos jours. C’est presque inédit. Non seulement il a accompli cela mais (ce film) contient tellement de messages positifs dans un univers magnifique, un cadre magnifique, qui résonne avec les adultes, les enfants et les familles.

Sarah Linn : Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce projet en premier lieu ?

Zac : Michael Gracey est vraiment un visionnaire, le seul gars vraiment ambitieux (pour s’attaquer à ce projet). Vous pouvez le voir sans ses yeux et dans sa façon de parler. C’est dans son esprit, vraiment, cette passion de livrer quelque chose d’envoûtant et de différent. Il n’a pas peur de casser le moule. Il n’a pas peur d’aller dans des endroits atypiques. Je sens cet esprit, parfois, à l’intérieur de moi-même, quand je fais du bon travail.

Sarah Linn : Il y a-t-il autre chose qui vous a attiré concernant The Greatest Showman ?

Zac : La musique était définitivement l’une des choses les plus cool du film… Benj Pasek et Justin Paul sont deux musiciens incroyables que j’ai rencontré avant leur Academy Awards (Oscars) et Tony Awards. Ils étaient juste deux gars sympas qui étaient vraiment mais vraiment super avec la musique et ils m’ont encouragé à chanter à nouveau, j’étais un peu nerveux. L’une des premières choses que j’ai faites lorsque j’ai reçu un paquet cadeau du directeur était d’écouter le CD dans ma voiture. J’écoutais les chansons en boucle. Ce n’était pas des showtunes. Elles ne ressemblaient pas à du Vaudeville ou à quelque d’ancien. C’était plutôt le contraire. Elles ressemblaient à des chansons modernes de pop. Elles avaient aussi une âme, du grain et un esprit très profond. Je me suis dit « Merde ! C’est un tout autre niveau ! ».

Sarah Linn : Pourquoi étiez-vous nerveux à l’idée de chanter à nouveau ?

Zac : Juste parce que ça fait longtemps. La voix est comme n’importe quel autre muscle du corps humain. Si vous ne l’entraînez pas tous les jours, si vous ne l’utilisez pas tous les jours, elle peut diminuer. Me concernant, elle a été hors service pendant un moment. J’ai abaissé mon registre. Je suis retourné à la case départ et j’ai commencé des cours de chant.

Sarah Linn : Étiez-vous également nerveux concernant la danse ?

Zac : La danse est quelque chose qui ne vient jamais vraiment naturellement… Cela fait un moment depuis mes derniers cours de danse à l’âge de 14 ans ou tout ce que j’ai appris avec Robyn Metchik (professeur de théâtre) pour nos scènes de Vaudeville. Puis, j’ai pris un peu de poids depuis. C’était comme se déplacer avec un corps complètement différent. Pendant quelques jours, c’était comme « Oh mec, je suis déjà extraordinairement fatigué. J’avais l’habitude de pouvoir exécuter un numéro entier comme une brise. » Mais, vous savez, j’ai 30 ans maintenant.

Sarah Linn : Cela fait longtemps que vous n’avez pas fait de théâtre musical. Étiez-vous en train de vous éloigner de votre début de carrière ?

Zac : À mon avis, c’était une nécessité. Je ne pense pas que ma carrière serait intéressante pour moi si je m’étais contenté de la même chose. J’avais besoin de changer. L’exploration du jeu d’acteur a été un voyage très, très cool. J’ai encore beaucoup de chemin à faire. J’ai littéralement l’impression de tout juste commencer.

Sarah Linn : Vous avez tout fait, des comédies stupides aux films dramatiques. Comment choisissez-vous vos projets ?

Zac : Chaque fois que je regarde un projet, j’ai l’impression d’être Neo dans The Matrix et d’avoir le choix entre prendre la pilule rouge ou la pilule bleue. Vous prenez la bleue, vous vous réveillez et les choses restent les mêmes. Ou vous pouvez prendre la pilule rouge et voir à quel point le trou du lapin est profond. J’ai l’impression que c’est toujours la voie la plus intéressante. En voyant jusqu’où je peux vraiment me dépasser, j’ai pu rencontrer des gens parmi les plus intéressants puis accomplir des choses dont je n’ai jamais vraiment rêvé… C’est comme un jeu sans fin. Parfois vous gagnez, parfois vous perdez, mais vous devenez un meilleur joueur à la fin.

Sarah Linn : Pourquoi vous avez hâte de partager The Greatest Showman avec le monde ?

Zac : Il y a beaucoup de beaux messages à travers ce film. Il y en a un sur l’acceptation de toutes les personnes, quelque soit leur forme, taille, sexe, couleur, orientation sexuelle etc. Mais il y en a un encore plus important : s’aimer soi-même sans avoir peur de qui vous êtes. Chaque faute, ou chaque chose que vous pouvez penser de vous est fausse, c’est en fait ce qui vous distingue de n’importe qui dans le monde et c’est ce qui vous rend spécial. C’est l’une des grandes choses du théâtre. Au lycée, on se moque souvent de nous pour être des nerds (ringards) du théâtre ou aimer quelque chose de différent. J’étais heureusement entouré d’un bon groupe d’amis et dans une atmosphère positive lorsque j’étais plus jeune… J’ai travaillé avec des personnes d’âge collégial (17-19 ans) lorsque j’avais 12-13 ans. C’était juste époustouflant pour moi qu’il y ait de tels libres penseurs dans le monde. Ils ne croyaient pas vraiment aux mêmes choses que mes parents. Ils avaient des opinions différentes qu’ils n’avaient pas peur de partager. Ils chantaient magnifiquement bien et ils pouvaient bouger comme Fred Astaire et Gene Kelly dans les films que je regardais. Ils pleuraient, ouvertement. C’était normal là-bas. Ce n’était pas forcément le cas chez moi. Ce n’était pas quelque chose que je voyais tous les jours. Ces gars étaient très connectés à leurs émotions et ils n’avaient pas peur d’eux-mêmes. Je pense que cela fait partie de ce qui m’a façonné.

Sarah Linn : Cela semble libérateur.

Zac : En effet. Du mélodrame au PCPA (ces programmes de théâtre)… étaient incroyablement libérateurs et amusants. Ils nous déployaient en tant que personne. Chaque jour, vous deviez affronter une peur, quelque chose qui vous rendait nerveux. Comme, je détestais parler en public.

Sarah Linn : Vraiment ?

Zac : Oui, et c’est toujours le cas. Au jour d’aujourd’hui, j’ai encore des papillons dans le ventre. Mais plutôt que de voir ces papillons et de me sentir terrifié, je prends ces papillons et je les aspire. Ça me fait me sentir vivant.

Sarah Linn : Qu’est-ce qui vous manque le plus sur la Côte Centrale de Californie ? Y a-t-il des endroits que vous essayez toujours de visiter ?

Zac : Aujourd’hui, quand je rentre à la maison, j’essaye de traverser tous les endroits où j’ai grandi, comme Santa Maria et la Nipomo Mesa. J’aime aller à la plage et voir à quel point elles ont changées et évoluées. C’est vraiment fou tout le développement qui s’est produit. J’adore passer du temps à San Luis (Obispo), Grover (Beach) et Pismo (Beach) les endroits où j’avais pour habitude de surfer en grandissant, enfin j’essayais de surfer. C’est l’endroit qui m’a permis d’entrer en contact avec le monde extérieur, faire de la randonnée autour de Dinosaur (Caves Park) ou de sortir à Pirate’s Cove, se faufiler dans les sources chaudes (à Avila Beach). Pour une raison quelconque, je veux toujours me faufiler même si je n’en ai plus besoin. Je me rend toujours au même cinéma (Cinémas Regal à Arroyo Grande) j’avais pour habitude, étant plus jeune, d’emmener ma mère voir le dernier film qui lui plaisait.

Sarah Linn : Pourriez-vous revenir dans le comté de San Luis Obispo ?

Zac : À 100%. J’ai déjà eu des plans farfelus pour le faire, mais le temps ne me l’a pas encore permis. Tout est là dans le futur. Je le visualise chaque fois que je médite. Une partie de moi n’est jamais partie. Je serai définitivement à la maison bientôt.

  04 Déc 2017         Posté par zacefrance

Aujourd’hui marque la première journée de press junket de Zac et ses co-stars pour promouvoir le film The Greatest Showman.

Un peu plus tôt dans la journée, Zac et Hugh Jackman ont fait du vélo dans les rues Londoniennes.

LIEN GALERIE :

Apparitions publiques – Public appearances > 2017 > Promo de The Greatest Showman, Londres – 04/12

  01 Nov 2017         Posté par zacefrance

La production du prochain film de Zac Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, où il incarnera le rôle du tueur en série Ted Bundy, commencera le 10 janvier 2018. Annoncé hier, l’actrice Lily Collins rejoint Zac au casting de ce film, elle incarnera la petite amie de Ted Bundy. Voltage Pictures, Cota Entertainment et la maison de production de Zac Ninjas Runnin’ Wild produisent le film.

Source : http://variety.com/2017/film/festivals/lily-collins-zac-efron-wicked-ted-bundy-1202603350/
 

  10 Oct 2017         Posté par zacefrance

Suite à la vidéo publicitaire postée hier par Zac dans le cadre de sa campagne #TestedTough avec Columbia Sportswear, Zac a été interviewé pour le magazine Outside par téléphone depuis chez lui à Los Angeles.

Outside : Parlez-moi de ce van que vous et votre frère avez ?

Zac : C’est un rêve devenu réalité. Vous savez, beaucoup d’enfants jouent avec différents types de voitures, tout le monde voulait la Batmobile ou une super voiture Nascar. Je voulais un van. Et c’est tout ce que je voulais, c’est comme une maison mobile que je peux garer n’importe où.

Outside : Vous voulez dire comme un van de Chris Farley ?

Zac : Oui. Et je pense que cela a commencé parce que mes grands-parents en avaient un et qu’ils vivaient dans le nord de l’Oregon. Et nous pouvions réaliser de nombreux voyages en famille dans notre Westfalia (marque de véhicule). Il y avait une cuisinière dans celui-ci. C’était génial.

Outside : Quel est le votre ?

Zac : Celui-ci a été amélioré. Nous l’avons « rock-a-fied ».

Outside : Rock comme une rockstar ?

Zac : Non, comme The Rock. Nous l’appelons « The Wolf » (le loup) parce qu’il est recouvert non seulement de peinture mais aussi de Rhino Lining (un spray). C’est de couleur mat, c’est cool. Il y a beaucoup de place dedans. C’est super amusant à conduire. Il a de gros pneus. Nous avons fait plus de hors route (tout-terrain) avec ce van que dans n’importe quel autre que j’ai pû conduire. Tous les composants éléctroniques sont des panneaux solaires. Il fonctionne avec du carburant diesel, ce qui est agréable, efficace, abordable et amusant à comprendre. Mon frère l’a choisi. C’était sa contribution au voyage. J’ai donc dû apprendre les « règles d’un van ».

Outside : Votre frère est un amateur de plein air ainsi qu’un triathlète. Vous a-t-il entraîné dans cette voie ?

Zac : Ça a toujours été dans notre sang, depuis que nous sommes jeunes. C’est la seule façon de nous amuser. Nous n’avions pas vraiment de parcs d’attractions ou quoi que ce soit d’autre. Nous allions à la plage ou à l’intérieur des terres à certains endroits où il y a des randonnées, des cascades ou des sources chaudes, ce genre de choses. C’est un petit bijou, où nous avons grandi. Nous avons trouvé les falaises les plus épiques l’autre jour. C’était beau.

Outside : Comment était votre dynamique fraternelle sur le sentier ?

Zac : Ça dépend. Je veux dire, si c’est juste nous deux à l’extérieur et que nous ne faisons que de la randonnée c’est beaucoup plus différent que de le faire avec une équipe de tournage. Je vais vous dire ça. Je suis familier avec la caméra donc je sais ce qui est important ou ce qui pourrait être un peu plus travaillé. J’ai donc un point de vue légèrement différent.

Outside : Est-ce que l’un d’entre vous pousse-t-il le rythme pendant que l’autre s’arrête pour sentir les fleurs ?

Zac : Je veux dire, c’est moi qui le suit. C’est toujours comme ça. Mais c’est amusant parce qu’il repousse les limites, de même pour moi mais je le fais d’une autre manière. Je serai le premier à tester l’eau pour voir si elle est assez profonde lors d’un saut d’une falaise. Mais c’est lui qui allume un feu ou qui s’assure que nous restons sur la bonne voie.

Outside : Recherchez-vous l’adrénaline quand vous êtes à l’extérieur ? Ou plutôt la paix et la solitude?

Zac : Les deux. Vous revenez juste à la réalité. La ville vous aspire. Vous pouvez entrer dans ces petits combats de querelles sur la route et ils finissent en deux secondes, c’est comme ça. Vous devez rester ensemble. Vous êtes coincés les uns avec les autres quand vous partez en voyage comme ça. Donc, vous prenez sur vous, vous contrôlez vos problèmes. Nous avons probablement appris plus l’un sur l’autre en quatre jours lors du road trip qu’en restant à la maison à se détendre pendant un mois entier.

Outside : Vous avez eu beaucoup de rôles d’homme fêtard ses dernières années, qui colle à votre vie réelle dans une certaine mesure. Pensez-vous que ce projet avec Columbia Sportswear, et en général faire plus de choses à l’extérieur, va changer les perceptions à votre sujet et peut être vous faire obtenir des rôles différents ?

Zac : Oui, je l’espère. La phase initiale de cette idée était un peu comme, j’ai eu ce secret que j’ai gardé pendant longtemps. Je peux aller n’importe où et je peux juste être seul. Je sais comment faire ça. J’ai appris à camper. Mais nous avons une génération de gens qui ne savent pas forcément comment ou qui n’ont vu personne le faire ou le fait de savoir ce que signifie s’évader. Ce fut l’occasion d’atteindre ces personnes avec une marque solide qui utilise des matériaux recyclables pour fabriquer des vestes impressionnantes qui ont aidé mon frère et moi à franchir le Continental Divide. Si nous pouvons montrer aux gens ce que sont ces endroits et pourquoi le monde vaut la peine d’être sauvé, alors nous sommes en train de « frapper » tout ce que je voudrais accomplir avec ce partenariat. C’est juste un appel à notre génération pour qu’elle se bouge.

Outside : Quel est le prochain voyage au grand air qui vous fait envie ?

Zac : Probablement aller au sommet de Griffith Park , à Los Angeles. Mais le sommet du sommet, le chemin entier qui mène vers le sommet. Vous pouvez apercevoir Griffith, c’est amusant. C’est beau. Pour moi, la première étape de chaque journée est de sortir.

Outside : Donc, avec les ressources que vous avez, vous pouvez aller n’importe où dans le monde, vous choisissez Griffith Park?

Zac : Je veux dire, il y a tellement d’endroits que j’aimerais voir. Vous savez mon frère et moi allons pêcher à la mouche parfois. Et c’est quelque chose que mon père aime faire, il est assez bon et nous pouvons nous permettre ces voyages maintenant. Donc, c’est cool de pouvoir y aller. Nous avons le van maintenant donc nous avons zéro excuses. Allons pêcher. Vient chez moi. J’ai tout. Allons-y. Et être capable d’être ce gars pour ma famille, celui qui nous fait sortir, c’est le gars que je veux être.

  04 Oct 2017         Posté par zacefrance

Il y a quelques heures, Zac était au concert de Chance the Rapper avec son frère Dylan et des amis au Hollywood Bowl, Los Angeles.


LIEN GALERIE :

Réseaux sociaux – Social Networks > 2017 > Concert de Chance the Rapper, Los Angeles – 03/10

 

  27 Sep 2017         Posté par zacefrance

Vous connaissez déjà sans doute les fameuses 73 questions du magazine Vogue et bien notre cher Zac a répondu à ces questions depuis sa maison.

 

Vogue : Comment s’est débuté votre journée Zac ?

Zac : Comme d’habitude. Tous les jours, 50 pompes, entraînement intensif. Je plaisante.

Vogue : Quelle était la célébrité que vous aviez en poster dans votre chambre lorsque vous étiez au lycée ?

Zac : Oh, sans plaisanter, Tyra Banks. Elle était dans un maillot de bain violet.

Vogue : Dans quelle série aimeriez-vous faire un caméo ?

Zac : Stranger Things.

Vogue : Quel est le film qui vous a fait pleurer de rire ?

Zac : Pineapple Express.

Vogue : Quel est le film qui vous a fait pleurer de tristesse ?

Zac : Titanic.

Vogue : Quel est votre album de musique préférez en ce moment ?

Zac : Coloring Book de Chance the Rapper.

Vogue : Quel est l’album que vous possédez dont les gens seraient surpris de savoir que vous avez celui-ci en question ?

Zac : Celine Dion Greatest Hits.

Vogue : Si vous pouviez être une rockstar de n’importe quelle décennie, qui seriez-vous ?

Zac : Facile, Prince.

Vogue : Maintenant, si vous pouviez être n’importe quel rappeur, qui seriez-vous ?

Zac : Chance the Rapper ou Kendrick Lamar.

Vogue : Quelle est la chanson provenant des années 90 que vous écoutez toujours ?

Zac : « What I got » de Sublime.

Vogue : Quelle chose avez-vous encore de votre enfance ?

Zac : La dignité, j’espère.

Vogue : Quel est votre animal spirituel ?

Zac : Sans aucun doute, le faucon.

Vogue : Quel était le prénom de votre premier animal de compagnie ?

Zac : Coucou Kitty, c’était un chat errant que j’avais trouvé.

Vogue : Quelle est votre chanson d’entraînement ?

Zac : Quelque chose d’agressif, comme le hip-hop, Schoolboy Q, « I Want The Top ».

Vogue : Quel est le nom de votre chanson de karaoké ?

Zac : Ice Ice Baby.

Vogue : Si vous tentiez de faire du sport professionnellement, quel sport serait-il ?

Zac : La NFL (football américain).

Vogue : Quelle est votre équipe préférée de tous les temps ?

Zac : Les Lakers.

Vogue : Kobe ou Shaq ?

Zac : Voyons, Kobe !

Vogue : Quel est votre documentaire sportif préféré de tous les temps ?

Zac : A peu près tous les « 30 for 30 ».

Vogue : Comment c’était d’embrasser Dwayne Johnson ?

Zac : Absolument incroyable ! Il est parfait, à vous couper le souffle.

Vogue : Si vous essayez, pouvez-vous vous rappeler de tous les noms dont Dwayne Johnson vous a appelé dans Baywatch ?

Zac : Non.

Vogue : Quel est votre endroit préféré pour sortir ?

Zac : La planète Terre.

Vogue : Avez-vous de mauvais voisins ?

Zac : Non, pas vraiment.

Vogue : Zac, quand vous ne travaillez pas, qu’est-ce que vous aimez faire ?

Zac : A peut près tout à l’extérieur. Je sais pas, surfer, faire du skate, tout ce qui peut se faire à l’extérieur.

Vogue : Quel est le talent le plus étrange que vous êtes prêt à partager avec nous ?

Zac : Je peux souffler des bulles avec ma langue.

Vogue : Quelle est la meilleure impression que vous pouvez faire ?

Zac : *Imitant Christopher Walken*

Vogue : Quelle est votre pire habitude ?

Zac : La procrastination.

Vogue : Quelle est votre meilleure habitude ?

Zac : Je me surpasse et je finis toujours le travail.

Vogue : Quel est le conseil que vous pouvez donnez aux jeunes acteurs qui aimerait entrer dans le business ?

Zac : Pratiquer la patience.

Vogue : Qui est votre modèle ?

Zac : Mon grand-père.

Vogue : Quelle est la partie que vous préférez de votre travail ?

Zac : Probablement la polyvalence.

Vogue : Si vous n’étiez pas un acteur, quel serait votre travail de rêve ?

Zac : Je serais probablement un chef.

Vogue : Quelle est la chose la plus folle qui est déjà arrivée sur un tournage ?

Zac : Euh, une fois j’ai abordé Macy Gray en sous-vêtements, c’était de l’improvisation, elle ne s’y attendait pas c’était drôle.

Vogue : Si vous pouviez déjeuner ou dîner avec quelqu’un, avec qui ça serait ?

Zac : Paul Newman.

Vogue : Si vous pouviez imaginer 3 personnes qui sauteraient en boulet de canon en même temps dans votre piscine, qui seraient-elles ?

Zac : Mes co-stars de mon nouveau film The Greatest Showman, Hugh Jackman, Zendaya et Michelle Williams.

Vogue : Avec qui aimeriez vous faire une scène d’amour ?

Zac : The Rock (Dwayne Johnson), terminer ce que nous avons commencé.

Vogue : Quel conseil donneriez-vous à votre futur vous âgé de 20 ans de plus ?

Zac : D’être patient.

Vogue : Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu ?

Zac : Etre comme l’eau, mon ami.

Vogue : Qui est votre icône de la mode ?

Zac : Steve McQueen.

Vogue : Quel est le look que vous portez le plus souvent ?

Zac : Juste un jean classique et un t-shirt noir.

Vogue : Quel est votre parfum préféré ?

Zac : Sans aucun doute, Hugo Boss !

Vogue : Quel est le vêtement le plus porté de votre garde-robe ?

Zac : Le t-shirt noir.

Vogue : Si vous deviez concevoir un t-shirt, qu’est-ce que vous mettrez dessus ?

Zac : Aucune étiquette.

Vogue : Quel est votre aliment préféré ?

Zac : Le Kale (chou frisé).

Vogue : Quel est l’aliment que vous aimez le moins ?

Zac : Le Kale.

Vogue : Quelle est la chose la plus étrange que vous avez déjà cuisiné ?

Zac : Des vers avec un œuf que j’ai trouvé dans un arbre lors d’un feu de camp avec Bear Grylls.

Vogue : Si Zac Efron était un jus, de quoi serait-il composé ?

Zac : De la sauce sriracha et un tas d’amour.

Vogue : Quel est le moment le plus mémorable que vous ayez eu avec un fan ?

Zac : Mes fans sont les meilleurs, donc j’ai eu pas mal de bons moments avec eux.

Vogue : Si votre vie était un film musical, comment s’appellerait-elle ?

Zac : Zac-a-licious.

Vogue : Quel est votre moment préféré de la saga High School Musical ?

Zac : Je sais pas, il y en a tellement. Le dernier, quand les rideaux se ferment, ça me fend le coeur.

Vogue : Si vous pouviez changer votre prénom, vous le changeriez avec quel autre prénom ?

Zac : Khaleesi.

Vogue : Quel était votre premier travail ?

Zac : J’ai fait une petite pièce à Arroyo Grande au Great American Melodrama Theatre, j’étais payé 2$ de l’heure.

Vogue : Quel serait votre nom de DJ ?

Zac : Afro Zac.

Vogue : Quelle est la chose la plus terrifiante que vous ayez faite ?

Zac : Euh, peut être le parachutisme. J’ai pas peur de grand chose, mais nager avec le requin était plutôt effrayant.

Vogue : Comme c’est de travailler avec Seth Rogen ?

Zac : Absolument incroyable. Seth Rogen est exceptionnel.

LIEN GALERIE :

 Réseaux sociaux – Social networks > 2017 > 73 questions with Zac Efron – 27/09

Photoshoots > 2017 > Vogue

  15 Sep 2017         Posté par zacefrance

Hier, Zac et son frère Dylan ont rendu visite aux enfants de l’hôpital de Los Angeles. De plus, ils participeront ce week end au Nautica Malibu Triathlon sachant que cet événement est en partenariat avec le Children’s Hospital.

LIEN GALERIE :

Réseaux sociaux – Social networks > 2017 > Children’s Hospital, Los Angeles – 15/09

  01 Sep 2017         Posté par zacefrance

Hier, jeudi 31 août, Zac et Dylan étaient en road trip dans le cadre de leur campagne #TestedTough avec Columbia Sportswear.



LIEN GALERIE :

Réseaux sociaux – Social networks > 2017 > Road Trip pour la campagne #TestedTough, Columbia Sportswear – 31/08

  13 Mai 2017         Posté par zacefrance

Le vendredi 12 mai, Zac accompagné du cast de Baywatch étaient présents sur le plateau de l’émission « Despierta America » à Miami.

Le cast a joué à un jeu de cuisine en espagnol, je vous laisse découvrir la vidéo sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=NWRwat50Mv8

LIEN GALERIE :

Emissions TV – TV Shows > 2017 > Despierta America – 12/05

Réseaux sociaux – Social networks > 2017 > Miami – 12/05

  06 Mai 2017         Posté par zacefrance

Zac a profité de son temps libre pour partir au Costa Rica avec des amis avant de débuter la promo de Baywatch.

LIEN GALERIE :

Réseaux sociaux > 2017 > Costa Rica – 04/05