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  16 Nov 2017         Posté par zacefrance

Récemment, Zac et Zendaya ont été interviewés par le magazine ELLE pour parler de leur prochain film : The Greatest Showman. Je vous laisse découvrir la traduction de cette interview ci-dessous.

ELLE : Parlez-moi de la pire journée d’entraînement pour The Greatest Showman. Zac, j’ai lu quelque part que vous étiez couvert de baume du tigre et que vous grimaciez de douleur.

Zac : L’entraînement était un travail difficile. Nous réalisions des mouvements aériens complexes sous l’œil vigilant d’un chorégraphe de cirque et Zendaya a fait paraître cela comme si c’était si facile.

Zendaya : Peut être que je suis un peu plus robuste que Zac. [rires] Je plaisante. Notre réalisateur m’a appelé juste avant que les répétitions commencent et m’a dit « Je ne veux pas utiliser de doublure ». Je n’avais aucune force dans le haut du corps. Pas plus que j’ai de force de base. J’ai commencé à m’entraîner tous les jours.

ELLE : Est-ce que Zac vous a parlé de son régime ? Ou de ses « cheat days » ?

Zac : [rires] Un « cheat day » ce n’est pas quelque chose que vous devriez célébrer en tant qu’homme. Je m’en tiens au programme.

Zendaya : La plupart du temps je me moquais de lui. Je le surnommais « Workout Bands ». Parce que toutes les 5 secondes, entre les prises, il était là avec ses bandes élastiques de musculation. Tous les jours après le travail, on s’envoyait des SMS pour se dire quelles blessures on avait. Il avait ces sortes de rubans, cet équipement de guérison de haute technologie…

ELLE : P.T Barnum a dit cette fameuse phrase « Il n’y a pas de mauvaise publicité ». En tant que deux personnes qui ont passé du temps sous les projecteurs, êtes-vous d’accord ?

Zac : Il y a sans aucun doute de la mauvaise publicité. [rires]

ELLE : Zac a dit qu’à une certaine période il avait pour habitude de se réveiller et de se chercher lui-même sur google.

Zendaya : [rires] C’est bizarre. Je parle à mes fans. Je vais sur leurs sites pour voir ce qu’ils font. Mais je ne me recherche pas sur google dès le réveil, non.

ELLE : Zac, parlez-moi d’un moment ou vous aviez à vous défendre face à un réalisateur ?

Zac : Je ne sais pas si j’ai déjà eu à tenir tête à un réalisateur, mais j’ai réalisé que la collaboration avec un réalisateur est quelque chose d’incroyablement importante pour moi.

ELLE : Zendaya, quand avez-vous réalisé que vos parents étaient humains ?

Zendaya : Mes parents sont divorcés. Quand j’ai vu qu’ils devaient se supporter l’un l’autre pour moi… J’ai réalisé, « Oh, attends. Mes parents se sont rencontrés un jour et sont tombés amoureux et maintenant ils ne le sont plus ? » J’ai été amoureuse avant. J’ai aussi été hors de l’amour. C’est comme, mince, c’est arrivé à mes parents ? Quelle folle pensée. Ils sont humains. Ils éprouvent des émotions.

ELLE : Y’a-t-il une chance que vous ayez eu un poster de Zac Efron sur votre mur pendant votre enfance ?

Zendaya : Non. Tout le monde connaît au moins une ou deux obsessions sur Zac Efron. Je n’étais pas l’une de ces personnes. C’est une bonne chose. J’ai appris à le connaître. Il est différent de ce que les gens pensent. Il est cet enfant légèrement maladroit, nerd (ringard) à qui il arrive d’avoir cette vie.

ELLE : Quelle est la chose la plus ringarde vous concernant ?

Zendaya : Je ne vais pas aux soirées même lorsque je suis invitée. Au fond de moi, j’ai toujours été une femme de 80 ans. Je me rappelle aller à ma première danse scolaire pétrifiée. Je voulais juste partir. Genre, c’était cool, mais je suis prête à rentrer à la maison maintenant.

ELLE : Parlez-moi d’une chanson qui vous fait pleurer.

Zac : La chanson la plus récente qui m’a fait pleurer c’était au concert de Chance The Rapper. C’était « First World Problems ».

ELLE : La chanson est, en partie, à propos de la tentation. Je me demande, croyez-vous à la monogamie ?

Zac : Vous savez, si vous êtes en couple, à 100%. C’est bizarre d’en parler. Je vais vous dire ceci, je crois au vrai amour, peu importe ce que cela signifie aux yeux de différentes personnes.

ELLE : Zendaya, quelle chanson vous fait pleurer ?

Zendaya : Il y a cette chanson de Michael Jackson qui je pense est vraiment pertinente aujourd’hui « They Don’t Care About Us ». « All I wanna say is that they don’t really care about us. » Le fait que l’on peut relier ça au présent n’est pas bon.

ELLE : Politiquement parlant, vous voulez dire. Comment répondez-vous aux gens qui disent que les acteurs ne devraient pas parler de la politique ?

Zendaya : J’utilise ma plate-forme pour bien plus que ma personne. L’art est le reflet des émotions humaines. Négliger la politique c’est négliger ce qui est essentiellement votre travail de narration. Les gens connaissent mon nom à cause de Spider-Man ou le dernier single que j’ai sorti ou pour tout autre raison. Mais je préfère être connu pour le contenu de mon personnage que pour le dernier projet que j’ai fait.

ELLE : Parlant de Spider-Man, Zac, vous n’avez pas encore joué un super-héros.

Zac : Je le ferais dans la seconde. J’attends juste la bonne opportunité.