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Zac Efron France
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Bienvenue sur Zac Efron France, votre source de référence sur l'acteur et producteur Zac Efron. Zac a été connu du grand public grâce à la saga High School Musical. Vous pouvez aussi le retrouver dans les films The Lucky One, Le Secret de Charlie, Nos Pires Voisins et bien d'autres. Vous trouverez ici toute son actualité, ses projets, ainsi que toutes les photos le concernant dans la galerie photos. Nous vous souhaitons une excellente visite !
16 Déc 2017
Cet article a été rédigé par zacefrance

Récemment, Zac a réalisé une nouvelle interview. Il évoque The Greatest Showman, sa carrière, son enfance.. Je vous laisse découvrir la traduction ci-dessous.

« Sarah Linn : Vous avez vu The Greatest Showman pour la première fois le 8 décembre. Qu’en avez-vous pensé ?

Zac : J’étais assis à côté de ma mère. Cela m’a ramené à ce sentiment de joie que j’ai toujours eu concernant la musique et les comédies musicales. Michael Gracey a vraiment accompli ce qu’il avait l’intention de faire, ce qui consistait à faire une comédie musicale vraiment originale, ce qui est très, très difficile à faire de nos jours. C’est presque inédit. Non seulement il a accompli cela mais (ce film) contient tellement de messages positifs dans un univers magnifique, un cadre magnifique, qui résonne avec les adultes, les enfants et les familles.

Sarah Linn : Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce projet en premier lieu ?

Zac : Michael Gracey est vraiment un visionnaire, le seul gars vraiment ambitieux (pour s’attaquer à ce projet). Vous pouvez le voir sans ses yeux et dans sa façon de parler. C’est dans son esprit, vraiment, cette passion de livrer quelque chose d’envoûtant et de différent. Il n’a pas peur de casser le moule. Il n’a pas peur d’aller dans des endroits atypiques. Je sens cet esprit, parfois, à l’intérieur de moi-même, quand je fais du bon travail.

Sarah Linn : Il y a-t-il autre chose qui vous a attiré concernant The Greatest Showman ?

Zac : La musique était définitivement l’une des choses les plus cool du film… Benj Pasek et Justin Paul sont deux musiciens incroyables que j’ai rencontré avant leur Academy Awards (Oscars) et Tony Awards. Ils étaient juste deux gars sympas qui étaient vraiment mais vraiment super avec la musique et ils m’ont encouragé à chanter à nouveau, j’étais un peu nerveux. L’une des premières choses que j’ai faites lorsque j’ai reçu un paquet cadeau du directeur était d’écouter le CD dans ma voiture. J’écoutais les chansons en boucle. Ce n’était pas des showtunes. Elles ne ressemblaient pas à du Vaudeville ou à quelque d’ancien. C’était plutôt le contraire. Elles ressemblaient à des chansons modernes de pop. Elles avaient aussi une âme, du grain et un esprit très profond. Je me suis dit « Merde ! C’est un tout autre niveau ! ».

Sarah Linn : Pourquoi étiez-vous nerveux à l’idée de chanter à nouveau ?

Zac : Juste parce que ça fait longtemps. La voix est comme n’importe quel autre muscle du corps humain. Si vous ne l’entraînez pas tous les jours, si vous ne l’utilisez pas tous les jours, elle peut diminuer. Me concernant, elle a été hors service pendant un moment. J’ai abaissé mon registre. Je suis retourné à la case départ et j’ai commencé des cours de chant.

Sarah Linn : Étiez-vous également nerveux concernant la danse ?

Zac : La danse est quelque chose qui ne vient jamais vraiment naturellement… Cela fait un moment depuis mes derniers cours de danse à l’âge de 14 ans ou tout ce que j’ai appris avec Robyn Metchik (professeur de théâtre) pour nos scènes de Vaudeville. Puis, j’ai pris un peu de poids depuis. C’était comme se déplacer avec un corps complètement différent. Pendant quelques jours, c’était comme « Oh mec, je suis déjà extraordinairement fatigué. J’avais l’habitude de pouvoir exécuter un numéro entier comme une brise. » Mais, vous savez, j’ai 30 ans maintenant.

Sarah Linn : Cela fait longtemps que vous n’avez pas fait de théâtre musical. Étiez-vous en train de vous éloigner de votre début de carrière ?

Zac : À mon avis, c’était une nécessité. Je ne pense pas que ma carrière serait intéressante pour moi si je m’étais contenté de la même chose. J’avais besoin de changer. L’exploration du jeu d’acteur a été un voyage très, très cool. J’ai encore beaucoup de chemin à faire. J’ai littéralement l’impression de tout juste commencer.

Sarah Linn : Vous avez tout fait, des comédies stupides aux films dramatiques. Comment choisissez-vous vos projets ?

Zac : Chaque fois que je regarde un projet, j’ai l’impression d’être Neo dans The Matrix et d’avoir le choix entre prendre la pilule rouge ou la pilule bleue. Vous prenez la bleue, vous vous réveillez et les choses restent les mêmes. Ou vous pouvez prendre la pilule rouge et voir à quel point le trou du lapin est profond. J’ai l’impression que c’est toujours la voie la plus intéressante. En voyant jusqu’où je peux vraiment me dépasser, j’ai pu rencontrer des gens parmi les plus intéressants puis accomplir des choses dont je n’ai jamais vraiment rêvé… C’est comme un jeu sans fin. Parfois vous gagnez, parfois vous perdez, mais vous devenez un meilleur joueur à la fin.

Sarah Linn : Pourquoi vous avez hâte de partager The Greatest Showman avec le monde ?

Zac : Il y a beaucoup de beaux messages à travers ce film. Il y en a un sur l’acceptation de toutes les personnes, quelque soit leur forme, taille, sexe, couleur, orientation sexuelle etc. Mais il y en a un encore plus important : s’aimer soi-même sans avoir peur de qui vous êtes. Chaque faute, ou chaque chose que vous pouvez penser de vous est fausse, c’est en fait ce qui vous distingue de n’importe qui dans le monde et c’est ce qui vous rend spécial. C’est l’une des grandes choses du théâtre. Au lycée, on se moque souvent de nous pour être des nerds (ringards) du théâtre ou aimer quelque chose de différent. J’étais heureusement entouré d’un bon groupe d’amis et dans une atmosphère positive lorsque j’étais plus jeune… J’ai travaillé avec des personnes d’âge collégial (17-19 ans) lorsque j’avais 12-13 ans. C’était juste époustouflant pour moi qu’il y ait de tels libres penseurs dans le monde. Ils ne croyaient pas vraiment aux mêmes choses que mes parents. Ils avaient des opinions différentes qu’ils n’avaient pas peur de partager. Ils chantaient magnifiquement bien et ils pouvaient bouger comme Fred Astaire et Gene Kelly dans les films que je regardais. Ils pleuraient, ouvertement. C’était normal là-bas. Ce n’était pas forcément le cas chez moi. Ce n’était pas quelque chose que je voyais tous les jours. Ces gars étaient très connectés à leurs émotions et ils n’avaient pas peur d’eux-mêmes. Je pense que cela fait partie de ce qui m’a façonné.

Sarah Linn : Cela semble libérateur.

Zac : En effet. Du mélodrame au PCPA (ces programmes de théâtre)… étaient incroyablement libérateurs et amusants. Ils nous déployaient en tant que personne. Chaque jour, vous deviez affronter une peur, quelque chose qui vous rendait nerveux. Comme, je détestais parler en public.

Sarah Linn : Vraiment ?

Zac : Oui, et c’est toujours le cas. Au jour d’aujourd’hui, j’ai encore des papillons dans le ventre. Mais plutôt que de voir ces papillons et de me sentir terrifié, je prends ces papillons et je les aspire. Ça me fait me sentir vivant.

Sarah Linn : Qu’est-ce qui vous manque le plus sur la Côte Centrale de Californie ? Y a-t-il des endroits que vous essayez toujours de visiter ?

Zac : Aujourd’hui, quand je rentre à la maison, j’essaye de traverser tous les endroits où j’ai grandi, comme Santa Maria et la Nipomo Mesa. J’aime aller à la plage et voir à quel point elles ont changées et évoluées. C’est vraiment fou tout le développement qui s’est produit. J’adore passer du temps à San Luis (Obispo), Grover (Beach) et Pismo (Beach) les endroits où j’avais pour habitude de surfer en grandissant, enfin j’essayais de surfer. C’est l’endroit qui m’a permis d’entrer en contact avec le monde extérieur, faire de la randonnée autour de Dinosaur (Caves Park) ou de sortir à Pirate’s Cove, se faufiler dans les sources chaudes (à Avila Beach). Pour une raison quelconque, je veux toujours me faufiler même si je n’en ai plus besoin. Je me rend toujours au même cinéma (Cinémas Regal à Arroyo Grande) j’avais pour habitude, étant plus jeune, d’emmener ma mère voir le dernier film qui lui plaisait.

Sarah Linn : Pourriez-vous revenir dans le comté de San Luis Obispo ?

Zac : À 100%. J’ai déjà eu des plans farfelus pour le faire, mais le temps ne me l’a pas encore permis. Tout est là dans le futur. Je le visualise chaque fois que je médite. Une partie de moi n’est jamais partie. Je serai définitivement à la maison bientôt. »